Appel critique : Halte à la tentative de centralisation massive au sein de l'UE

Non à un super-état européen

 

Appel critique : Halte à la tentative de centralisation massive au sein de l'UE

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MAJ 10/12/2023 : 

Le Conseil des affaires générales doit se pencher sur cette question le 18 décembre 2023. Cependant, la décision du Conseil est plus procédurale que substantielle. Le Conseil est tenu de transmettre la demande du Parlement au Conseil européen


 

Si ce qui se prépare dans les couloirs de l'UE se réalise, l'UE ne sera plus jamais comme avant.

En fait, nous pouvons nous réveiller dans l'Union européenne où ma voix et la vôtre ne compteraient plus, encore moins que maintenant.

Un projet de rapport actuel sur les propositions du Parlement européen pour la modification des traités cherche à changer complètement les traités fondamentaux de l'Union européenne.

Je sais que cela semble difficile à croire, mais le fait est que nous sommes confrontés à un changement potentiellement désastreux qui implique une centralisation massive de l'UE, la transformant en un super-État européen centralisé avec un contrôle encore plus limité de la part des gouvernements nationaux.

Il s'agit d'une refonte complète du système qui dissoudrait encore plus la pluralité des voix et des pays de l’UE.

Permettez-moi de vous rappeler qu'il ne s'agit pas d'une simple menace théorique. Cette proposition est en voie d'être examinée par le Conseil d'ici la fin de l'année.

En fait, le Parlement européen a approuvé une proposition litigieuse à la majorité simple le 22 novembre 2023. Cette proposition attend maintenant une décision cruciale du Conseil de l'UE le 12 décembre.

C'est notre chance !

Nous devons agir maintenant et persuader les Premiers ministres des États membres de l'UE de mettre un terme à cette initiative périlleuse.

Permettez-moi d'en venir au cœur de la raison pour laquelle cette proposition est une idée terrible.

Le premier problème, et le plus alarmant, est la menace qui pèse sur notre souveraineté nationale. En supprimant le droit de veto au sein du Conseil de l'UE, où les dirigeants de notre pays ont voix au chapitre, l'influence de la France au sein de l'UE est considérablement réduite.

Ce changement ne porte pas seulement atteinte à notre autonomie, mais nous rend également vulnérables face à des décisions qui pourraient ne pas correspondre à nos intérêts nationaux.

Imaginez une Europe où notre droit de veto serait supprimé. Les décisions pourraient être prises par une majorité, qui négligerait souvent les intérêts de la France au profit d’autres pays.

En outre, les sanctions risquent d’être davantage utilisées. Sans le droit de veto, un pays comme la France pourrait être confronté à des décisions injustes et préjudiciables sans avoir aucun moyen de les arrêter.

Permettez-moi d'être très clair : dans un système sans droit de veto, la voix de la France perd de sa singularité au profit des nouveaux entrants.

Cependant, la réforme proposée n'est pas seulement une question de pouvoir, elle a également un impact profond sur le principe de représentation :

  • La suggestion que le président de la Commission sélectionne les commissaires sur la base de préférences politiques peut désavantager les petits États membres (qui sont conservateurs pour certains)
  • La nomination du gouvernement français serait remplacée, ce qui compliquerait encore la représentation et l'influence dans l'élaboration des politiques de l'UE.
  • Certains États membres de l'UE peuvent être insuffisamment représentés au sein de la Commission, ce qui conduit à des décisions prises sans eux.
  • Pour un grand pays comme la France, sa voix peut être noyée par la majorité des autres petits pays.

Il y a un autre point la proposition pourrait imposer des idéologies progressistes à des pays plus conservateurs.

  • De nombreux membres du Parlement européen sont déjà déconnectés des citoyens européens
  • Déléguer plus de pouvoir au Parlement européen pourrait imposer l’idéologie du genre, des unions entre personnes de même sexe et l’avortement de masse, en dépit de forts désaccords entre les citoyens.

Plus qu'un simple changement de politique, il s'agit d'une évolution significative vers la centralisation de l'UE. Une telle évolution pourrait avoir des conséquences considérables, mettant potentiellement en péril l'unité et la stabilité de l'ensemble de l'Union.

Nous ne pouvons pas perdre une minute. Le 12 décembre, vous et moi risquons de décider de notre avenir ou de devenir des marionnettes entre les mains d’un super Etat européen.

 

Plus d'informations :

PROJET DE RAPPORT sur les propositions du Parlement européen pour la modification des traités

https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/AFCO-PR-746741_EN.pdf

Le Parlement européen a approuvé la proposition (n° 276)

https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/PV-9-2023-11-22-RCV_EN.html

Democracy Watch : Le droit de voter non

https://europeanconservative.com/articles/democracy-watch/democracy-watcheuropean-council-veto-defend-the-right-to-vote-no

L'Europe occidentale veut supprimer les droits de veto de l'UE

https://europeanconservative.com/articles/news/western-europe-pushes-to-abolish-eu-veto-rights/

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Défendre la souveraineté nationale et rejeter la centralisation de l'Union européenne

Monsieur le Président de la République

Nous, soussignés, sommes profondément préoccupés par les amendements proposés aux Traités européens. Nous vous demandons d'adopter une position ferme contre les pressions exercées par les bureaucrates de l'UE en faveur d'une centralisation excessive au sein de l'Union européenne.

Ces amendements représentent une menace importante pour notre pays. S'ils étaient adoptés, ils priveraient notre pays de son droit de veto au sein du Conseil de l'UE, réduisant ainsi notre voix au silence à Bruxelles.

En outre, le Parlement européen, qui donne souvent la priorité à des programmes idéologiques plutôt qu'aux véritables problèmes auxquels sont confrontés nos citoyens, obtiendrait un pouvoir disproportionné. Le risque s'étend à la perte de notre représentation au sein de la Commission et à l'introduction de concepts de genre controversés dans les traités fondamentaux de l'UE.

La perte du droit de veto nous inquiète particulièrement. Elle rendrait notre pays vulnérable à des décisions potentiellement injustes et préjudiciables sur des sujets sensibles tels que l'État de droit et la politique d'égalité entre les hommes et les femmes. Le passage à une prise de décision à la majorité qualifiée pourrait conduire à une utilisation abusive des sanctions à notre encontre, ce qui éroderait encore davantage notre souveraineté nationale.

Nous vous demandons de protéger notre souveraineté nationale, de défendre la démocratie et de rejeter cette centralisation drastique du pouvoir au sein de l'Union européenne.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes salutations distinguées,

[Votre Nom]

Défendre la souveraineté nationale et rejeter la centralisation de l'Union européenne

Monsieur le Président de la République

Nous, soussignés, sommes profondément préoccupés par les amendements proposés aux Traités européens. Nous vous demandons d'adopter une position ferme contre les pressions exercées par les bureaucrates de l'UE en faveur d'une centralisation excessive au sein de l'Union européenne.

Ces amendements représentent une menace importante pour notre pays. S'ils étaient adoptés, ils priveraient notre pays de son droit de veto au sein du Conseil de l'UE, réduisant ainsi notre voix au silence à Bruxelles.

En outre, le Parlement européen, qui donne souvent la priorité à des programmes idéologiques plutôt qu'aux véritables problèmes auxquels sont confrontés nos citoyens, obtiendrait un pouvoir disproportionné. Le risque s'étend à la perte de notre représentation au sein de la Commission et à l'introduction de concepts de genre controversés dans les traités fondamentaux de l'UE.

La perte du droit de veto nous inquiète particulièrement. Elle rendrait notre pays vulnérable à des décisions potentiellement injustes et préjudiciables sur des sujets sensibles tels que l'État de droit et la politique d'égalité entre les hommes et les femmes. Le passage à une prise de décision à la majorité qualifiée pourrait conduire à une utilisation abusive des sanctions à notre encontre, ce qui éroderait encore davantage notre souveraineté nationale.

Nous vous demandons de protéger notre souveraineté nationale, de défendre la démocratie et de rejeter cette centralisation drastique du pouvoir au sein de l'Union européenne.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes salutations distinguées,

[Votre Nom]